Knowledge Engineering, RAG et LLM : pourquoi structurer les connaissances à l’ère de l’IA générative ?
Les grands modèles de langage, ou LLM, peuvent résumer des documents, répondre à des questions, produire des textes et manipuler des concepts exprimés en langage naturel.
Ils donnent parfois l’impression qu’il suffit de leur fournir des documents pour construire un système de connaissances.
Cette impression est trompeuse.
Un LLM peut produire une réponse convaincante sans garantir :
- son exactitude ;
- sa cohérence ;
- l’origine de l’information ;
- l’application correcte d’une règle métier ;
- la prise en compte d’une exception ;
- la fraîcheur de la connaissance ;
- la stabilité de la réponse.
Le Knowledge Engineering complète les LLM en organisant les connaissances qu’ils doivent utiliser.
Il apporte notamment :
- des concepts définis ;
- des sources identifiées ;
- des relations explicites ;
- des règles ;
- des contraintes ;
- des métadonnées ;
- des procédures de validation ;
- une gouvernance.
Le LLM produit et interprète du langage. Le Knowledge Engineering organise les connaissances sur lesquelles ce langage doit s’appuyer.
Ce que vous allez comprendre
À la fin de cet article, vous saurez :
- distinguer les connaissances internes d’un LLM des connaissances externes ;
- comprendre le fonctionnement général du RAG ;
- identifier les limites d’un RAG uniquement documentaire ;
- comprendre le rôle des taxonomies, ontologies et graphes ;
- concevoir une architecture combinant LLM et base de connaissances ;
- comprendre la place de la validation, des sources et des règles ;
- identifier les principaux risques d’un système fondé sur un LLM.
Qu’est-ce qu’un LLM ?
Un Large Language Model est un modèle entraîné sur de grandes quantités de textes afin d’apprendre les régularités du langage.
Il peut notamment :
- compléter une phrase ;
- répondre à une question ;
- résumer un document ;
- traduire ;
- reformuler ;
- classifier ;
- extraire des informations ;
- générer du code ;
- produire une synthèse.
Un LLM ne fonctionne pas comme une base de données classique.
Il ne stocke pas chaque connaissance sous la forme d’une fiche directement consultable.
Il apprend des paramètres numériques lui permettant de produire les mots les plus plausibles dans un contexte donné.
Connaissance paramétrique et connaissance externe
On peut distinguer deux formes de connaissances utilisées par un système fondé sur un LLM.
La connaissance paramétrique
La connaissance paramétrique correspond à ce que le modèle a appris pendant son entraînement.
Elle est intégrée dans ses paramètres.
Cette connaissance présente plusieurs limites :
- elle peut être ancienne ;
- elle n’est pas facilement modifiable ;
- son origine précise est difficile à identifier ;
- elle peut être approximative ;
- elle peut mélanger plusieurs sources ;
- elle peut produire des réponses variables.
La connaissance externe
La connaissance externe se trouve en dehors du modèle.
Elle peut être stockée dans :
- des documents ;
- une base de données ;
- une base de connaissances ;
- un moteur de recherche ;
- une ontologie ;
- un graphe de connaissances ;
- une API ;
- un système métier.
Le modèle peut consulter ces sources au moment de répondre.
Cette séparation facilite :
- l’actualisation ;
- la traçabilité ;
- la validation ;
- le contrôle des accès ;
- la spécialisation à un domaine.
Pourquoi un LLM peut-il produire une réponse fausse ?
Un modèle de langage cherche à produire une suite de mots cohérente.
Il ne vérifie pas automatiquement chaque affirmation dans une source fiable.
Il peut notamment :
- compléter une information manquante par une hypothèse ;
- confondre deux personnes ;
- mélanger deux périodes ;
- inventer une référence ;
- appliquer une règle générale à un cas exceptionnel ;
- produire une explication plausible mais incorrecte.
Ce phénomène est souvent appelé hallucination.
Le mot ne signifie pas que le système possède une perception humaine. Il désigne une production non fondée ou incorrecte présentée avec assurance.
Qu’est-ce que le RAG ?
Le Retrieval-Augmented Generation, ou génération augmentée par la recherche, associe un LLM à une source externe.
Le processus général est le suivant :
Question de l’utilisateur
↓
Recherche dans les documents
↓
Sélection des passages pertinents
↓
Transmission du contexte au LLM
↓
Génération de la réponse
Le RAG permet au modèle d’utiliser des connaissances qui ne se trouvent pas directement dans ses paramètres.
Exemple simple
Un utilisateur demande :
Quelle est la procédure de remplacement du composant X200 ?
Le système recherche dans la documentation.
Il retrouve :
Procédure X200, version 4.2
Il transmet les passages concernés au LLM.
Le modèle formule ensuite une réponse structurée à partir de ces passages.
Les composants d’un système RAG
Les sources
Les sources peuvent être :
- PDF ;
- pages web ;
- procédures ;
- bases de données ;
- courriels ;
- rapports ;
- contrats ;
- fiches produits ;
- articles ;
- transcriptions.
L’ingestion
L’ingestion transforme les sources en contenus exploitables.
Elle peut comprendre :
- l’extraction du texte ;
- le nettoyage ;
- la suppression des doublons ;
- l’identification de la langue ;
- l’ajout de métadonnées ;
- la détection des titres ;
- la gestion des versions.
Le découpage
Les documents sont souvent divisés en fragments.
Exemple :
Document
├── Fragment 1
├── Fragment 2
├── Fragment 3
└── Fragment 4
Le découpage doit préserver suffisamment de contexte.
Un fragment trop court perd le sens.
Un fragment trop long introduit du bruit.
Les embeddings
Chaque fragment peut être transformé en vecteur numérique.
Des fragments proches sémantiquement obtiennent des représentations proches.
Cela permet de retrouver un passage même si la question n’utilise pas exactement les mêmes mots.
L’index
Les vecteurs et métadonnées sont stockés dans un index.
Le système peut ensuite rechercher les fragments les plus proches d’une question.
Le retriever
Le retriever sélectionne les contenus à transmettre au modèle.
Il peut utiliser :
- la recherche vectorielle ;
- la recherche par mots-clés ;
- des filtres ;
- une taxonomie ;
- des métadonnées ;
- une combinaison de plusieurs méthodes.
Le prompt
Le prompt indique au modèle :
- la question ;
- les sources retrouvées ;
- les règles de réponse ;
- le format attendu ;
- les limites à respecter.
La génération
Le modèle produit une réponse à partir du contexte fourni.
Les citations
Un système fiable doit relier la réponse aux sources utilisées.
Il doit pouvoir indiquer :
- le document ;
- la section ;
- la date ;
- la version ;
- éventuellement le passage exact.
Ce que le RAG améliore
Le RAG peut améliorer :
- la fraîcheur des réponses ;
- la spécialisation métier ;
- la traçabilité ;
- l’accès aux documents internes ;
- la réduction de certaines hallucinations ;
- la possibilité de citer les sources.
Il ne garantit cependant pas automatiquement une réponse correcte.
Les limites d’un RAG documentaire
Mauvais document retrouvé
Le système peut sélectionner un passage proche lexicalement mais inadapté.
Contexte insuffisant
La réponse peut dépendre d’informations réparties dans plusieurs documents.
Découpage incorrect
Une règle et son exception peuvent être séparées dans deux fragments.
Version obsolète
Le système peut retrouver une ancienne procédure.
Ambiguïté
Un même terme peut désigner plusieurs concepts.
Absence de relations explicites
Le système retrouve des passages, mais ne représente pas nécessairement les relations entre les entités.
Application incorrecte d’une règle
Le LLM peut reformuler une règle sans l’appliquer de manière stable.
Sources contradictoires
Deux documents peuvent fournir des informations incompatibles.
Le système doit savoir :
- laquelle est la plus récente ;
- laquelle possède l’autorité ;
- si les deux s’appliquent à des contextes différents.
Le rôle du Knowledge Engineering dans un RAG
Le Knowledge Engineering intervient à plusieurs niveaux.
Définir le vocabulaire
Il permet de distinguer :
- les synonymes ;
- les homonymes ;
- les concepts proches ;
- les termes officiels ;
- les acronymes.
Exemple :
client
compte client
acheteur
bénéficiaire
Ces termes ne sont pas toujours équivalents.
Construire une taxonomie
Une taxonomie peut organiser les documents selon :
- le domaine ;
- le type de contenu ;
- le produit ;
- le public ;
- le niveau ;
- la date ;
- le statut.
Elle améliore le filtrage.
Définir une ontologie
Une ontologie informatique peut préciser :
Une formation développe une compétence.
Une procédure s’applique à un produit.
Un contrat concerne un client.
Une règle possède un champ d’application.
Ajouter un graphe de connaissances
Le graphe de connaissances relie les entités.
Procédure 4.2 → s’applique à → Routeur X200
Routeur X200 → appartient à → Gamme Réseau
Incident 458 → concerne → Routeur X200
Formaliser les règles
Un moteur symbolique peut vérifier :
SI le contrat est expiré
ALORS la garantie standard ne s’applique pas.
Le LLM n’a pas à improviser la règle.
Gérer les exceptions
Exemple :
La procédure standard s’applique à la gamme X200.
Exception :
Elle ne s’applique pas aux modèles fabriqués avant 2024.
Conserver la provenance
Chaque connaissance doit pouvoir être reliée à :
- une source ;
- une date ;
- une version ;
- un auteur ;
- un niveau de validation.
Architecture documentaire simple
Question
↓
Recherche vectorielle
↓
Fragments documentaires
↓
LLM
↓
Réponse
Cette architecture convient lorsque :
- les documents sont homogènes ;
- les réponses sont localisées ;
- les relations entre sources sont limitées ;
- les règles métier sont simples.
Architecture enrichie par les connaissances
Question
↓
Analyse des concepts
↓
Taxonomie et filtres
↓
Recherche documentaire
↓
Graphe ou base de connaissances
↓
Règles et contraintes
↓
LLM
↓
Réponse avec justification
Cette architecture devient utile lorsque :
- les sources sont nombreuses ;
- le vocabulaire est ambigu ;
- les relations sont importantes ;
- les règles doivent être respectées ;
- la réponse doit être expliquée.
Exemple : assistant de formation
Question :
Marie peut-elle suivre la formation SEO avancée ?
Base de connaissances
Marie possède le niveau débutant.
Formation SEO avancée exige le niveau intermédiaire.
Formation SEO intermédiaire développe le niveau intermédiaire.
Règle
SI un participant ne possède pas le niveau requis
ALORS recommander la formation préparatoire.
Réponse
Le système peut produire :
Marie ne peut pas encore suivre directement la formation SEO avancée. Le niveau intermédiaire est requis. La formation SEO intermédiaire constitue l’étape préparatoire adaptée.
Le LLM formule la réponse.
La base de connaissances fournit les faits.
Le moteur de règles produit la conclusion.
Exemple : assistant juridique
Question :
Cette clause est-elle applicable au contrat Alpha ?
Le système doit vérifier :
- la version du contrat ;
- la juridiction ;
- la date ;
- le type de client ;
- les clauses particulières ;
- les éventuelles exceptions.
Un RAG uniquement vectoriel pourrait retrouver une clause similaire.
Le Knowledge Engineering permet de représenter le contexte nécessaire à son application.
Le rôle des métadonnées
Les métadonnées permettent de filtrer les sources.
Exemples :
type_document : procédure
produit : X200
version : 4.2
date_validité : 2026-07-12
statut : validé
public : techniciens
Une recherche peut alors exclure :
- les brouillons ;
- les anciennes versions ;
- les documents non applicables ;
- les contenus non autorisés.
Le rôle des questions de compétence
Les questions de compétence définissent ce que le système doit savoir traiter.
Exemples :
- quelle procédure s’applique à ce produit ?
- quelle version est valide ?
- quelle règle justifie cette conclusion ?
- quelles exceptions existent ?
- quelles sources ont été utilisées ?
- quelle formation précède celle-ci ?
Elles permettent de tester le système de manière concrète.
Évaluer un système RAG
L’évaluation doit distinguer plusieurs étapes.
Qualité de la recherche
Les bons documents ont-ils été retrouvés ?
Qualité du contexte
Les fragments contiennent-ils toutes les informations nécessaires ?
Fidélité
La réponse est-elle réellement fondée sur les sources ?
Exactitude
La conclusion est-elle correcte ?
Couverture
Le système répond-il aux principales questions ?
Citation
Les sources sont-elles correctement identifiées ?
Refus
Le système sait-il signaler qu’il ne dispose pas d’une information suffisante ?
Respect des règles
Les contraintes métier sont-elles appliquées ?
Exemples de tests
Cas normal
La réponse se trouve clairement dans un document valide.
Cas ambigu
Plusieurs concepts portent le même nom.
Cas contradictoire
Deux sources affirment des choses différentes.
Cas obsolète
Une ancienne procédure existe encore dans la base.
Cas hors périmètre
La question ne concerne pas le domaine couvert.
Cas insuffisant
Les sources ne permettent pas de répondre.
Gouvernance
Un système RAG doit posséder une gouvernance.
Il faut définir :
- qui ajoute les sources ;
- qui valide les documents ;
- qui gère les versions ;
- qui peut modifier l’ontologie ;
- qui contrôle les règles ;
- comment les erreurs sont signalées ;
- comment les réponses sont auditées.
Sécurité et droits d’accès
Le système ne doit pas fournir toutes les connaissances à tous les utilisateurs.
Il doit pouvoir filtrer selon :
- le rôle ;
- le service ;
- le client ;
- le niveau de confidentialité ;
- le type de document ;
- les autorisations.
Une bonne recherche sur une source interdite reste une fuite d’information.
LLM et extraction de connaissances
Un LLM peut aider à construire la base.
Il peut proposer :
- des entités ;
- des relations ;
- des catégories ;
- des résumés ;
- des règles candidates ;
- des métadonnées ;
- des synonymes.
Exemple :
Texte :
Marie Dupont anime la session SEO avancée organisée à Toulouse par Entreprise Alpha.
Extraction proposée :
Marie Dupont → anime → Session SEO avancée
Session SEO avancée → organisée par → Entreprise Alpha
Session SEO avancée → située à → Toulouse
Ces propositions doivent être validées.
Pourquoi la validation humaine reste nécessaire
Le LLM peut :
- confondre une session et une formation ;
- transformer une hypothèse en fait ;
- ignorer une négation ;
- inventer une relation ;
- fusionner deux entités différentes ;
- omettre une exception.
Le modèle accélère l’extraction.
Il ne garantit pas la qualité de la connaissance.
RAG, GraphRAG et systèmes hybrides
| Architecture | Force principale |
|---|---|
| RAG documentaire | Retrouver des passages |
| RAG avec métadonnées | Filtrer les bonnes sources |
| RAG avec ontologie | Comprendre les concepts |
| RAG avec règles | Appliquer des contraintes |
| GraphRAG | Relier plusieurs entités et documents |
| Architecture hybride | Combiner recherche, graphe, règles et génération |
Quand un RAG simple suffit-il ?
Un RAG simple peut suffire lorsque :
- le corpus est limité ;
- les documents sont cohérents ;
- la réponse se trouve dans un seul passage ;
- les règles sont peu nombreuses ;
- les termes sont peu ambigus.
Quand faut-il davantage de Knowledge Engineering ?
Une structuration plus forte devient nécessaire lorsque :
- plusieurs documents doivent être reliés ;
- les versions sont importantes ;
- les règles sont critiques ;
- le vocabulaire est complexe ;
- des explications sont exigées ;
- les réponses doivent être auditées ;
- les relations entre entités sont centrales.
Erreurs fréquentes
Indexer tous les documents sans tri
Les brouillons et versions obsolètes contaminent les réponses.
Négliger les métadonnées
Le système ne peut pas filtrer correctement.
Croire que le RAG supprime toutes les hallucinations
Le modèle peut encore mal interpréter les sources.
Confondre document pertinent et réponse correcte
Le bon document peut être retrouvé mais mal utilisé.
Ne pas formaliser les exceptions
Le système applique une règle générale à tous les cas.
Ne pas tester les refus
Le système doit savoir dire qu’il ne sait pas.
Utiliser le LLM comme seul arbitre
Le modèle ne remplace pas un moteur de règles ou une validation experte.
Ne pas gérer les droits
Une information pertinente peut être confidentielle.
À retenir
- Un LLM produit du langage à partir de régularités apprises.
- Sa connaissance paramétrique n’est pas facilement vérifiable ni actualisable.
- Le RAG relie le modèle à des sources externes.
- Un RAG documentaire retrouve principalement des fragments de textes.
- Le Knowledge Engineering structure les concepts, relations, règles et sources.
- Une taxonomie améliore l’organisation et le filtrage.
- Une ontologie réduit les ambiguïtés.
- Un graphe relie les entités présentes dans plusieurs sources.
- Un moteur de règles garantit une application plus stable des contraintes.
- Les métadonnées, versions et droits d’accès sont essentiels.
- Les LLM peuvent aider à extraire les connaissances, mais les résultats doivent être validés.
- La qualité d’un RAG dépend d’abord de la qualité de sa base de connaissances.
Vérifiez votre compréhension
Qu’est-ce qu’une connaissance paramétrique ?
Une connaissance intégrée dans les paramètres du modèle pendant son entraînement.
Qu’est-ce que le RAG ?
Une architecture qui recherche des sources externes avant de demander au LLM de produire une réponse.
Pourquoi le RAG ne garantit-il pas une réponse exacte ?
Parce que le système peut retrouver un mauvais passage, manquer une exception ou mal interpréter le contenu.
Quel rôle joue une ontologie ?
Elle définit les concepts, leurs relations et leurs contraintes.
Quel rôle joue un moteur de règles ?
Il applique des règles explicites de manière plus stable qu’un LLM seul.
Pourquoi conserver les métadonnées ?
Pour filtrer les sources selon leur date, version, type, statut ou niveau d’accès.
Questions fréquentes
Un RAG empêche-t-il les hallucinations ?
Il peut les réduire, mais ne les élimine pas.
Faut-il une ontologie pour construire un RAG ?
Non. Elle devient utile lorsque le vocabulaire, les relations ou les règles sont complexes.
Un LLM peut-il interroger une base de données ?
Oui, directement ou en générant une requête structurée, sous réserve de contrôles.
Quelle différence existe-t-il entre RAG et entraînement spécialisé ?
Le RAG ajoute des sources au moment de la réponse. L’entraînement spécialisé modifie le comportement ou les paramètres du modèle.
Un RAG peut-il utiliser des documents privés ?
Oui, à condition de gérer correctement les droits d’accès et la sécurité.
Le Knowledge Engineering ralentit-il le projet ?
Il ajoute une phase de structuration, mais réduit les ambiguïtés, erreurs et coûts de maintenance ultérieurs.
Continuer le parcours
Étape précédente
Raisonnement symbolique : principes et inférences
Étape suivante
La prochaine étape consiste à comprendre comment un graphe peut compléter la recherche documentaire et relier les connaissances dispersées.
➡️ GraphRAG : fonctionnement, architecture et cas d’usage